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Idées cadeaux de Saint-Valentin Zéro déchets

Dans moins d’une semaine, c’est la fameuse journée des amoureux! Le jour qu’il ne faut pas zappé si vous ne voulez pas subir les foudres de votre moitié. Enfin tout dépend de son état d’esprit et de votre mode de vie…

Personnellement, c’est pour moi une nouvelle fête commerciale prônée par les lobbyistes pour nous pousser à consommer toujours plus en nous donnant bonne conscience. Ben oui, c’est pour la bonne cause c’est pour faire plaisir à notre amoureux(se). Je pense que l’amour ne se prouve pas, et encore moins avec des cadeaux matériels, mais il se vit et toute l’année, pas seulement le 14 février! Bref! Chez nous, Saint-Valentin ou pas ça ne change rien, on ne s’offre rien, tout au plus on se fait un petit resto ou dîner en amoureux à la maison.

Mais je ne jette pas à la pierre aux amoureux de l’amour, aux Cupidons qui ont a cœur de marquer cette journée. Il est vrai que c’est toujours agréable de recevoir des cadeaux surtout lorsque c’est fait avec amour. Alors j’ai déniché quelques idées cadeaux compatibles avec le mode de vie Zéro déchets.

Cadeaux mixtes pour profiter à 2 :

Être plutôt qu’avoir, un des crédos qui m’aide souvent à faire des choix de cadeaux. Je préfère vivre des expériences avec mes proches et construire des souvenirs plutôt que de posséder des biens matériels.

  • Un resto en amoureux : selon vos goûts vous pouvez tenter un resto thaï, gastro, indien, végétarien… tentez de nouvelles saveurs et bien sûr privilégiez les restos aux menus fait maison. Certains proposent un menu spécial « Saint-Valentin ». Pensez à réserver à l’avance!

En mode économique : Préparer vous même un petit dîner aux chandelles aux goûts de votre moitié ou mieux cuisinez ensemble! Sortez une bonne bouteille de vin, préparez une jolie table et régalez vous. Fait avec amour c’est toujours meilleur!

  • Un massage en duo : pour les amoureux de la détente, passez un moment de relaxation à 2 c’est plutôt romantique et ça permet de se retrouver. Renseignez-vous auprès des instituts de beauté et spas à proximité de chez vous.

En mode économique : Élaborer vous-même une soirée massage, il suffit d’un flacon d’huile de massage, d’une bougie parfumée ou diffuseur d’huiles essentielles pour une ambiance cosy et c’est parti pour prendre soin mutuellement de l’autre.

  • Un week-end ou une nuit en éco-gite ou dans un lieu insolite où vous pourrez passer du temps en tête à tête loin de tout.

En mode économique : Et si on passait une nuit en mode bivouac ou camping sauvage! On prévoit son panier pique-nique, de quoi passer une nuit au chaud et on file en pleine nature. Une expérience qui rapproche forcément.

  • Une séance photo chez un professionnel pour immortaliser votre amour, une occasion de se mettre en scène, se rapprocher et de créer de jolis souvenirs. Certains photographes proposent des séances spéciales « Saint-Valentin » avec ambiance romantique, champêtre ou sexy, à vous de choisir votre thème avec le/la photographe.

En mode économique :  réalisez un cadre photos de vos meilleurs moments de l’année, vous pourrez changer les photos au fil des souvenirs.

  • Un coffret soins zéro déchet qui conviendra à tous les 2 :  le site Dream Act a sorti sa B000x essentielle (zéro déchet, zéro produit chimique et zéro test sur les animaux), le coffret Zéro déchet de chez Lamazuna.
    Coffret zéro déchet Lamazuna
    B000x essentielle Dreamact

     

  • Les chocolats : exit les coffrets sur-emballés! Voici une sélection de chocolats écoresponsables :

-> Carine, chocolatière parisienne propose des chocolats bio emballés dans des ballotins en kraft ou en bois à retrouver sur la e-boutique de son Jardin chocolaté.

-> Vous trouverez aussi des coffrets de chocolats bio et équitables dans des boites en métal chez Alex Olivier .

-> La chocolaterie nantaise Saveurs et Nature propose des chocolats bio dans des emballages 100% compostables.

-> La collection Saint-valentin de De Neuville offre des chocolats français et sans huile de palme dont un joli coffret en forme de cœur ou un ballotin à message personnalisable pour déclarer votre flamme.

-> Enfin le bouquet à croquer amoureux 100% chocolat du fabricant français Reauté Chocolat vous fera forcément craquer.

 

Les basiques pour femmes en mode ZD :

  • Les fleurs mais sans l’emballage plastique! On demande un simple papier kraft ou journal, on choisit un vase ou rien du tout et on place le bouquet directement dans un vase à la maison. Les fleurs coupées n’étant pas l’idéal, l’alternative est d’offrir une plante en pot ou encore des semences de fleurs à planter en plus c’est la période des semis!

Je vous ai déniché un super truc : des éco-cubes fabriqués en Autriche. Késako ? Il s’agit de kit de plantes prêtes à pousser dans un cube en bois avec godet 100% biodégradable pour rempoter facilement sa plante, j’en ai même trouver des personnalisables ici.Il y a une multitude de plantes disponibles, bios ou non, ça va de l’aloé vera au fraisier bio en passant par les gouttes de chocolat, le houblon ou les capucines. Vous trouverez toutes les variétés ici.

  • Les bijoux : misez sur les créateurs de votre région, vous en trouverez beaucoup sur Etsy. en entrant votre ville dans l’onglet « situation géographique de la boutique » ou sur les créations issues du recyclage comme les parures en papier de JuCréaboutique, les jolies boucles d’oreille en pneu de camion revalorisé par Re Boutik (PACA), les bijoux en perles de papier roulé ou capsules de café de LafabriquedeCadot.
    JuCréaBoutique
    LaFabriquedeCadot
    LaFabriquedeCadot

    Re BOutik
  • La lingerie : optez pour les marques écoresponsables et françaises, comme la Marque Olly lingerie qui propose des sous-vêtements en coton bio ou Mirabilia qui offre de la lingerie haut de gamme en dentelle française.

Les basiques pour hommes en mode ZD :

  • La lingerie : Oui oui les hommes aussi on le droit et je dirais même le devoir d’être classes jusqu’au bout du slip! Alors filez chez le Slip français pour découvrir leur sélection de lingerie spéciale « Saint-Valentin ou chez Bluebuck qui propose une gamme de sous-vêtements en coton bio fabriquée en Europe.
  • Une jolie montre en bois éco-certifiée FSC, au mécanisme suisse et bracelet cuir fabriquée en France de chez D.W.Y.T Watch.
  • Coffret rasage zéro déchet : concoctez un coffret pour votre amoureux avec des produits écoresponsables comme le rasoir en laiton chromé et le blaireau en hêtre naturel disponibles sur l’e-shop Hakuna Taka, le savon à barbe et son bol de chez La savonnerie Champagne (made in France) ou le pain de rasage de chez Lamazuna, un baume après-rasage de chez Les essentiels (PACA), ajoutez une brosse à barbe naturelle si chéri porte la barbe. Ou optez pour des coffrets tout faits disponibles sur Slow cosmétique comme celui de La ferme du Hitton ou celui de La savonnerie de Beaulieu .

Défi zéro déchet n°2 du mois de Février 2019 : Février sans supermarché

Vous en avez sûrement entendu parler sur les réseaux sociaux, pour la 3ème année consécutive, l’opération « Février sans supermarché » est lancée! Initié par le collectif suisse En vert et contre tout en 2017, ce défi a fédéré plus de 20 000 personnes l’an dernier mais cette année on veut faire mieux alors on s’y met tous et toutes!

« Février sans supermarché » késako?

Rien de bien compliqué, il suffit de ne pas se rendre dans les supermarchés et grandes enseignes de distribution pendant tout le mois de février. Il s’agit de privilégier les commerces de proximité pour faire ses courses, les artisans, les petits producteurs, de favoriser les circuits courts autant que possible. Il ne s’agit pas là d’un boycott mais de faire au mieux de ses possibilités pour réapprendre à varier les sources d’approvisionnement explique Leïla Rölli, fondatrice d’En Vert Et Contre Tout.

Pourquoi ce défi ?

  • Encourager les commerces indépendants, les épiceries de quartier et soutenir les petits producteurs
  • Favoriser la vente en vrac et le commerce local
  • Changer sa façon de consommer et réapprendre à n’acheter que l’essentiel
  • Faire savoir aux géants de l’agroalimentaire que nous ne sommes pas d’accord avec le sur-emballage, le kilomètre alimentaire et les politiques de prix qui écrasent les petits producteurs. Acheter c’est voter.
  • Faire des économies avec des achats raisonnés : pas d’achat compulsifs car pas de rayons à rallonge
  • Réduire ses déchets en achetant sans emballage
  • Éviter la pollution en privilégiant les circuits courts qui réduisent le transport de marchandises

On fait ses courses où alors ?

Pour ceux qui sont totalement étrangers au concept de consommation locale, pas de panique! Vous allez voir qu’il y a plusieurs d’alternatives aux supermarchés. Et puis, il s’agit avant tout de faire de son mieux pour changer sa façon de consommer mais on le sait tous, Rome ne s’est pas faite en un jour! En plus, nous ne sommes pas tous égaux devant l’offre de commerces de proximité et producteurs locaux selon notre situation géographique. Alors on fait comme on peut et on privilégie:

  • Le marché : c’est mon supermarché à ciel ouvert! Selon votre lieu d’habitation, renseignez vous des jours hebdomadaires de marché sur internet ou auprès de votre mairie. Il permet d’acheter plusieurs produits au même endroit, c’est plutôt pratique! Vous y trouverez des commerçants indépendants : boucher, charcutier, volailler, fromager, poissonnier, boulanger, traiteur, fleuriste…, des petits producteurs locaux pour acheter vos fruits, légumes, aromates, fromages, oeufs, conserves, huiles, miel… Et c’est tellement plus agréable d’être en extérieur, de sentir les odeurs de tous ces bons produits, de discuter et partager avec les acteurs du commerce local!
  • Les commerçants indépendants : aller acheter son pain chez le boulanger, sa viande chez le boucher, son poisson chez le poissonnier, son fromage chez le fromager… si on ne cuisine pas on prend ses plats préparés chez le traiteur (on pense à amener ses tuptup!)
  • Les épiceries de quartier où vous trouverez tout ce qu’il faut, privilégier au maximum le vrac ou à défaut emballage recyclable. Pour vous aidez, retrouver mon article sur les emballages réutilisables et recyclables.
  • Les AMAP (Association de maintien de l’agriculture paysanne): le principe est de mettre en lien direct paysans et consommateurs, qui s’engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance. On commande et on récupère une fois par semaine. Trouver une AMAP près de chez vous ici.
  • Les Biocoops (trouver un magasin près de chez vous ici) et autres coopératives (alimentaire, laitière, agricole…)
  • Les paniers de producteurs : commandez vos paniers paysans ou bio et récupérer les une fois par semaine. Trouver des paniers par région ici, Laruchequiditoui propose aussi un lien direct avec les producteurs, vous trouverez une ruche près de chez vous ici.
  • La vente directe chez le producteur ou à la ferme : rendez-vous directement chez les producteurs pour vous approvisionner, trouvez les ici. Tous ne sont pas répertoriés mais le bouche à oreille peut vous aider, des groupes d’entraide on été mis en place par En vert et contre tout sous forme de pages Facebook, retrouvez les ici.

Quelques conseils pour faire ses courses intelligemment :

  • Ouvrir ses placards et faire une liste de ce qu’il manque, ça évite d’acheter ce que l’on a déjà
  • On prépare ses menus sur la semaine pour éviter le gaspillage.
  • On se muni de son kit courses. Retrouvez mon article sur le sujet ici.
  • On prévoit son circuit courses pour éviter les déplacements inutiles.

Une autre grande règle pour éviter de consommer c’est de faire soi-même! Alors en février, enfilez votre tablier et mettez vous en cuisine! Que ce soit au niveau alimentation, produits ménagers ou cosmétiques, on peut réaliser beaucoup de choses avec seulement quelques ingrédients.

Alors prêts à relever le défi ? A vous de jouer !

Défi zéro déchet n°1 du mois de Février 2019 : Bas les pailles!

Vous ne le savez peut-être pas (ben oui on peut pas tout savoir!) mais aujourd’hui, samedi 2 février 2019, c’est la Journée Internationale sans paille lancée par l’association Bas les pailles qui milite pour sensibiliser sur les méfaits du plastique jetable.

Aujourd’hui, en France, 8,8 millions de pailles sont jetées chaque jour, uniquement dans l’industrie du fast food. A cela s’ajouter l’usage quotidien de pailles en plastique jetable de presque 7 millions de citoyens français, ça en fait des déchets… Enfin j’espère qu’ils y en a qui comme moi n’ont pas attendu cette journée internationale pour dire adieu aux pailles jetables.

Mais le pire c’est que la plupart de ces pailles ne sont pas recyclées car trop petites, elles échappent aux circuits et finissent dans les océans. Et qui dit plastique dans le grand bleu dit poissons malheureux! Ben oui, qui voudrait du plastique en plat du jour?! Bah nous apparemment parce que bien sûr si les poissons bouffent du plastoc, il disparait pas en atterrissant dans nos assiettes! Au menu aujourd’hui m’sieurs, dames : polypropylène de daurade royale et son jus de pétrole à l’estragon! Bon appétit!

Enfin ça c’est si les poissons survivent, mais ce n’est pas le cas de tous les mammifères marins et autres animaux qui se nourrissent dans les océans et meurent étouffés par des pailles et autres déchets plastiques.

comme les tortues…

ou les oiseaux…

Et puis de toute façon, il faut commencer à s’habituer puisque d’ici 2020, tout comme la vaisselle en plastique jetable et les cotons tiges, les pailles seront interdites à la vente en France. Ouf! Il était temps!

Par quoi on remplace les pailles en plastique jetable ?

1. Par rien du tout c’est la meilleure solution, faut dire que c’est plus une habitude qu’une nécessité de siroter son cocktail à la paille

2. Paille en inox (acier inoxydable), c’est robuste et léger, paille droite ou courbée, petite ou grande à vous de choisir. Vous en trouverez chez Gaspajoe qui est partenaire de l’opération « Bas les pailles ». Le kit découverte ci-dessous est à 17,50 euros.

3. Paille en bambou, c’est naturel et biodégradable. Vous en trouverez à l’unité sur l’e-shop Hakuna-Taka pour 1,99 euros, par 2 pour 6 euros sur l’e-shop de WWF dont les recettes vont à la protection des animaux, en lot de 12 sur Amazon pour 15,99 euros, ou sur n’importe quel e-shop zéro déchet.

4. Paille en verre, très esthétique et plait beaucoup aux enfants qui peuvent observer le va et vient de leur boisson mais l’inconvénient est sa fragilité avec un risque de casse si on la fait tomber ou en la transportant. Vous en trouverez des droites ou courbées, de différentes longueurs ainsi que toutes sortes de pailles sur Sans-bpa.com .

5. Paille en paille naturelle, elles sont certes à usage unique mais biodégradables et compostables. Une pseudo-alternative dirons nous! Retrouvez les sur Sans-bpa.com.Quelle taille ?
Courte ou longue, droite ou courbe, taille & forme de la paille dépendront de ce dans quoi vous la plongerez : canette, mug, verre haut, tasse, verre à cocktails …

Quel diamètre ?
Le choix du diamètre de la paille dépend du type de boisson :
> Pour les liquides très épais (smoothies ou soupe) : choisir un diamètre de paille d’au moins 7 mm.
> Pour les boissons traditionnelles : prendre un diamètre standard de 5mm.
> Pour les cocktails alcoolisés ou non : préférer un diamètre inférieur à 5mm.

Personnellement, pour remplacer mes pailles en carton, j’ai opté pour un kit de pailles en inox courbées et droites pour avoir le choix mais je vous avoue ne plus savoir sur quel e-shop je l’ai acheté…

Voilà vous savez tout! A vous de relever le défi!

Défis du mois de Janvier 2019
Défi n°4/5 : On passe aux piles rechargeables

Maintenant que le Papa Noël est venu vous amener des jouets par milliers, il faut les faire fonctionner! Même si j’espère que vous avez été raisonnables sur les joujoux high-tech, téléguidés et autres gadgets gourmands en énergie, il vous faudra des piles. Mais cette année, vous êtes la meilleure version de vous même alors on investit dans des piles 2.0 c’est à dire des piles rechargeables.

Même si aujourd’hui la plupart de nos appareils sont munis de batteries rechargeables sur secteur, de nombreux objets du quotidien nécessitent l’usage de piles : télécommandes, horloges, manettes de jeux, veilleuses, jouets téléguidés, guirlandes décoratives, lampes torche…

Selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), 1334 millions de piles et accumulateurs portables ont été mis sur le marché français en 2016 pour un total de 29 491 tonnes soit 20 piles et accumulateurs par habitant. En 2016, il a été vendu 81,55 millions de piles alcalines jetables contre seulement 3,98 millions de piles rechargeables.

Pourquoi choisir des piles rechargeables ?

Les piles rechargeables ou accumulateurs dites accus, disposent d’une tension d’alimentation de 1,2V, un peu plus faible que les piles jetables. Elles peuvent néanmoins délivrer des courant élevés. À multi-usages, elles sont dédiées à des usages fréquents ou sur une longue période.

Les avantages des piles rechargeables :

  • Elles se rechargent selon les modèles de 400 à un millier de fois, soit environ 4/5 ans
  • Elles ont une capacité de courant élevée donc parfaites pour les appareils énergivores
  • Elles sont économiques sur le long terme malgré un coût plus élevé à l’achat
  • Elles consomment jusqu’à 23 fois moins de ressources naturelles non renouvelables :  l’impact d’une pile rechargeable NiMH équivaut à l’utilisation de 1kg de pétrole contre 19 kg pour la pile jetable.
  •  La pile rechargeable a jusqu’à 28 fois moins d’impact sur le réchauffement climatique que la jetable.

Selon l’UFC-Que choisir, pour une manette de console de jeu Wii utilisée en moyenne 2 heures par jour, on dépense entre 20 et 30 € sur un an si on utilise des accus, mais entre 200 et 700 € si on achète des piles jetables. Et en termes de déchets, c’est tout bon avec les rechargeables puisqu’elles fonctionnent encore après 4 ans d’usage, mais c’est entre 350 et 400 piles à traiter si on utilise des jetables.

Battle de piles très éloquent!

  • Pour un appareil nécessitant 4 piles, utilisé 200 fois :

Piles jetables : 4 X 200 piles = 800 piles jetées (recyclées c’est mieux!)
Soit 3,40 euros X 200 = 680 euros

Piles rechargeables : 4 piles rechargées 200 fois = 0 pile jetée
Soit 4 piles + 1 chargeur = 19,90 euros

  • Pour un appareil nécessitant 4 piles, utilisé 2000 fois :

Piles jetables : 4 X 2000 = 8000 piles jetées
Soit 3,40 euros x 2000 = 6800 euros

Piles rechargeables : 8 piles rechargées 1000 fois puis jetées
Soit 8 piles + 1 chargeur = 19,90 + 10,90 = 30,80 euros

Ya pas à dire les piles rechargeables c’est quand même plus économique et écologique!

Les inconvénients des piles rechargeables :
► Elles doivent être rechargées avant usage alors que les jetables sont prêtes à l’emploi
► Elles se déchargent plus vite en cas de non-utilisation que les piles jetables

Maintenant que vous êtes convaincus par les accus, on procède à la transition en douceur comme d’habitude. Inutile de vous séparer de toutes vos piles jetables, utilisez les jusqu’au bout.

Etape 1 : On recycle les piles jetables

Même pas la moitié des piles mises sur le marché (29 491 tonnes) sont recyclées dans le circuit prévu, 13 742 tonnes de piles et accumulateurs portables seulement ont été traitées par les opérateurs de traitement en France en 2016…

Pourquoi recycler les piles ?

  • Eviter le gaspillage des ressources naturelles rares comme le fer, zinc et nickel, environ 10 000 tonnes de zinc et 8 000 tonnes de fer et nickel sont récupéré chaque année.
  • Revaloriser les alliages et métaux (acier, ferromanganèse, zinc) qui sont réinjectés dans beaucoup d’industries, et permettent par conséquent d’y donner une seconde vie par la fabrication d’objet de la vie courante comme des gouttières en zinc, des couverts en acier inoxydable, des bornes anti-stationnement, des articles de quincaillerie, des tôles de voitures, des coques de navires ou encore de nouvelles batteries (nickel) ou des composés pour panneaux photovoltaïques (Cadmium).

  • Eviter d’introduire dans les ordures ménagères des traces de métaux lourds contenus dans certains type de piles et batteries qui finiront enfouis ou incinérés.
  • Eviter d’introduire et disperser dans la nature des métaux lourds se révélant très toxiques pour l’homme, l’animal ou l’environnement : une pile peut contaminer jusqu’à 1 m³ de terre et 1 000 m³ d’eau.

Toutes les piles sont-elles recyclables ?

Voici la liste des piles acceptées et refusées par le circuit de traitement. La plupart des piles à usage des particuliers sont recyclables, pour les autres, renseignez-vous auprès de votre déchetterie.

Comment recycler les piles ?

Pour recycler vos piles, il suffit de les déposer dans les nombreux points  de collecte partout en France afin qu’elles soient traitées dans le circuit approprié. Pour ne pas y aller toutes les semaines, conservez les dans un pot au sec et à l’abri de la chaleur jusqu’à ce qu’il soit plein.

Etape 2 : On investit dans des piles rechargeables

Comment choisir ses piles rechargeables ?

Selon le type de piles :

  • La technologie NiMH (Nickel-Hydrure métallique) pour un usage prolongé dites piles alcalines, les plus répandues

Cette technologie permet plusieurs centaines de cycles de charge et de décharge et offre une pile sans lithium simple à stocker et à transporter. Elle ne peut cependant être rechargée qu’avec son chargeur dédié et présente une décharge importante en cas de charge prolongée.

  • La technologie au lithium: Lithium-Ion (Liion) et Lithium-Ion Polymer (Li-Po) pour un usage dans l’électronique

Elle s’auto-décharge faiblement, est dotée d’absence d’effet mémoire (baisse de performance et durée de vie si la pile est rechargée avant d’être totalement déchargée), mais reste fragile et polluante à la fabrication.

  • La technologie NiZn (nickel-zinc) : la nouvelle innovation qui couvre tous vos usages

Elle allie la puissance des piles jetables avec la performance des accus NiMH et est moins polluante.

Selon la capacité :

Affichée en mAh (milliampère heure), c’est la quantité d’énergie qu’une pile peut restituer. Elle varie de 800 mAh jusqu’à 10 000 mAh. Plus cette capacité est élevée, plus longtemps (en théorie) l’appareil alimenté peut fonctionner. Donc optez pour la plus haute capacité pour une meilleure longévité.

Selon la marque :

D’après plusieurs comparatifs, une pile de marque ne serait pas forcément plus performante qu’une autre de marque de distributeur comme Carrefour ou Leclerc.

Selon la garantie :

Plusieurs marques garantissent leurs piles jusqu’à 5 ans, ce qui selon moi est gage de performance.

Je suis loin d’être une experte dans le domaine alors je vous conseille d’aller consulter des comparatifs comme celui du site Les Numériques ou celui de l’ UFC-Que choisir.

Etape 3 : Choisir le bon chargeur

Évidemment des piles rechargeables sans le chargeur approprié c’est pas très utile! Je vous conseille d’ailleurs pour votre premier achat de piles rechargeables de choisir un pack avec chargeur ça vous simplifiera la vie.

Pour les chargeurs, voilà quelques points pour bien choisir :

– S’assurer qu’il est adapté à votre type de piles : NiCd, NiMH, lithium ou NiZn et au format des piles que vous utilisez : AA, AAA, C, D ou 9V, certains sont universels et acceptent tous les formats.

– La durée de charge qui peut aller de 5 minutes à 20h selon les chargeurs et le type de piles.

– Le nombre d’accus rechargeables simultanément qui va de 2 à 12.

– La présence d’un témoin de charge et système de sécurité contre la surchauffe, pour éviter de détériorer vos piles.

– La durée de la garantie

– Les accessoires : port usb, adaptateur allume-cigare…

– Le format du chargeur : le côté compact est appréciable surtout si vous voyagez souvent.

– Les + : il existe certains chargeurs intelligents munis de système qui surveille chaque compartiment avec courants de charge et de décharge réglables pour chacun, une fonction de test d’accu rapide, fonction de décharge, contrôle de la température, détection d’accus défectueux et mal insérés…

– Les ++ : les chargeurs solaires mais qui sont souvent limités au niveau des fonctionnalités et souvent onéreux.

Vous pouvez aussi trouver de nombreux comparatifs sur internet pour vous aider à choisir votre chargeur mais tout dépend de votre usage en piles.

J’espère que vous allez relever le défi et que cet article vous aura éclairé. A bientôt pour un prochain défi Zéro Déchet!

Défis du mois de Janvier 2019
Défi n°3/5 : On dit adieu aux mouchoirs jetables

L’hiver est bien là, le froid et l’humidité ramènent leur lot de mauvaises surprises, les vilains virus et les méchantes bactéries s’en donnent à cœur joie pour eux aussi c’est les fêtes de fin d’année! Entre les grippes, rhumes, rhino-pharyngites, bronchiolites, rhinites, bronchites, trachéites, ites, ites, ites!… nous sommes nombreux à avoir le nez qui coule, la morve au nez, on a les boules, les glandes, les crottes de nez qui pendent! (beurk!)

Alors on a besoin de nos indispensables mouchoirs! Mais attention je vous vois venir avec vos mouchoirs en papier non recyclé, tout boudinés et emballés comme des sardines dans un petit sachet en plastique, lui même suremballé à côté de ses 9 copains dans un plus grand sachet en plastoc! Et ben non! On est en 2019 alors on dit adieu aux mouchoirs jetables un point c’est tout! Et non les mouchoirs jetables emballés par 100 dans une boite en carton c’est pas une option envisageable! Je serais intraitable!

Mais alors par quoi on les remplace nos nids à microbes en papier?

Ben, par vos manches de pull bien sûr! Ou alors on pratique la projection de morve en se bouchant une narine. Non!!! Je rigole ça c’est interdit sauf si vous êtes sous la douche ou au dessus du lavabo. Pas très glam tout ça! Non faut pas croire que passer au mode de vie Zéro déchet c’est revenir à l’âge de pierre. On va juste faire un rétropédalage et revenir à notre enfance, quand notre maman nous glissait un joli mouchoir en tissu dans notre manche avant de partir à l’école. (Non je n’ai pas 82 ans mais seulement 31 ans et c’est pas de ma faute si vous aviez pas de beaux mouchoirs étant petits! Mdr…).

La voilà la solution! Les mouchoirs en tissu de nos grand-mères.

J’arrête tout de suite ceux qui me diront que c’est pas du tout HYGIENIQUE!!! Et ton mouchoir en papier cracra que tu laisse trainer dans ton sac, sur ton bureau, dans tes poches ou tes manches (qui finit dans la machine à laver, bouche l’évacuation, colle plein de papier mâché sur tout le reste des fringues qui nécessite un nouveau lavage, oui, oui c’est du vécu!), celui où ça traverse quand tu te mouche trop fort et que t’en a plein les doigts et qu’après tu serres la main à ton collègue, il est hygiénique celui là???

Le mouchoir en tissus n’est donc pas moins hygiénique que le mouchoir en papier. Par contre, le mouchoir en papier est beaucoup moins écologique que le mouchoir en tissus. On peut même parler d’un désastre écologique.

Pourquoi ne plus utiliser de mouchoirs en papier ?

– Pour fabriquer des mouchoirs en papier, des milliers d’hectares de forêts à haute valeur écologique sont abattus en Suède, en Finlande et en Russie => Déforestation

– Jeté dans la nature, ce carré à usage unique met environ trois mois à se désagréger => Pollution

– Pour produire une tonne de papier, il faut pomper entre 100 et 200 tonnes d’eau qu’il faudra ensuite éliminer pour obtenir du papier sec => Gaspillage des ressources

– La majorité des mouchoirs jetables sont blanchis au chlore ce qui constitue une autre source de pollution mais également un risque allergique pour les personnes à la peau réactive => Pollution + risque pour la santé

20 milliards de mouchoirs en papier sont utilisés par an en France, sachant qu’un mouchoir pèse 2g en moyenne, cela représente 40 000 tonnes de mouchoirs jetés par an, soit le poids de 4 tours Eiffel => Coût de la gestion des déchets

– Ils ne sont pas économiques comme tous les produits jetables.

Où se procurer des mouchoirs en tissu?

1. On fait appelle à mamie, à la grande tante Suzette, à la petite vieille du rez-de-chaussée, à tous les anciens qui les ont bien connu.

2. On va chiner ces petites merveilles dans les brocantes, les marchés aux puces, les vides-grenier, sur les sites de revente d’occasion…

3. On les confectionne soi-même (ou on les fait faire par mamie si on n’a pas de machine à coudre), de préférence avec du tissus de récup (les draps en coton sont parfaits et vous aurez toute une collection de mouchoirs pour toute la famille). Le mieux c’est la popeline de coton, vous pouvez chiner du tissu d’occasion ou l’acheter neuf (moins écolo) si vous souhaitez du tissu plus moderne ou rigolo pour les enfants.

Le fait-main vous reviendra beaucoup moins cher surtout si vous optez pour du tissu de récup et ce n’est pas très compliqué! Il suffit de couper votre tissu en carré de 25×25 puis de réaliser 4 ourlets tout autour. Vous trouverez pas mal de tutos sur Pinterest ou Youtube, comme celui de Meliecoop.

4. On en achète des tout faits auprès de créatrices sur Etsy ou sur des e-shops comme Le Mouchoir Français qui propose des mouchoirs en coton bio ou non pour homme, femme et enfants fabriqués en France par un ESAT parisien ; Dreamact propose des mouchoirs de différentes marques éthiques et éco-responsables ; Philippe Gaber propose des mouchoirs en coton bio tissé en France, certifié Global Organique Textile Standard (GOTS) puis roulottés piqués et brodés avec vos initiales à Paris ; Mamie Colette qui propose des lots de 12 mouchoirs originaux dans leur pochette en tissu upcyclée, fabriqués en France par un ESAT lyonnais.

J’ai chiné les miens auprès d’une petite mamie aux puces qui était très étonnée mais heureuse qu’une jeune comme moi(vous voyez je vous l’avez dit!) perpétue la tradition du mouchoir en tissu, j’en ai eu pour 4euros la quinzaine de mouchoirs.

Comment utiliser les mouchoirs en tissu?

1. Comme pour les jetables, il est conseillé de ne pas les réutiliser, ne pas les conserver dans une poche avec les clés et autres objets qu’on va trifouiller avant de serrer des paluches. Pour cela, procurez-vous une petite pochette ou confectionnez la vous-même, pour mettre vos mouchoirs sales de la journée en attendant de les passer à la machine. J’ai trouvé un petit tuto simple à réaliser pour confectionner une pochette à mouchoir.

2. Évitez de laisser trainer vos mouchoirs, surtout dans les premières heures suivant l’utilisation où le risque de contamination est maximum.

3. N’oubliez pas de vous laver les mains après chaque utilisation pour éviter la prolifération des microbes.

4.Lavez régulièrement vos mouchoirs, les passer en machine à 60°C suffit puisque les microbes ne survivent pas au-delà de 47°C, vous pouvez aussi les laver à 40° puis les repasser à la vapeur ce qui permet d’éliminer les microbes.

 

Voilà! A vous de relever le défi maintenant, je compte sur vous!

A bientôt pour le prochain défi!

Défis du mois de Janvier 2019
Défi n°2/5 : Boycotter les soldes

On continue sur notre lancée des bonnes résolutions de l’année 2019 avec le défi n°2 de ce mois de janvier.

Les lobbyistes font bien les choses, après le Black Friday, le Disneyland des déchets et de la surconsommation des fêtes de fin d’année, ils ont prévu un autre évènement super chouette pour dépenser les sous du Papa Noël et commencer l’année en beauté : LES SOLDES!! Malines ces petites bêtes!

Mais cette année, comme on est des consom’acteurs et non pas des moutons, qu’on a compris que l’industrie du textile était la 2e source de pollution dans le monde, on dit NON!! à la frénésie des soldes. Et oui, selon le rapport Climate Works de 2018, l’industrie de la mode émet 8,1% des gaz à effet de serre du monde, soit presque autant que l’ensemble du transport routier de la planète. Ça fait réfléchir non?

Pourquoi boycotter les soldes?

– On s’est engagé il y a 2 semaines dans le Défi rien de neuf alors ce serait quand même dommage de succomber à la tentation si rapidement! Mais bon, je ne vous jetterai pas la première pierre à condition de miser sur des marques éthiques et de boycotter le fast-fashion.

– A la base, les soldes étaient prévues pour le déstockage des collections d’hiver en janvier et d’été en juin. Le principe était de vendre au rabais les invendus de la collection précédente pour faire de la place dans les rayons Mais les marques de fast-fashion produisent maintenant à flux tendu et proposent désormais des nouvelles collections tous les mois. Elles ont alors moins d’invendus donc n’ont plus besoin de faire ce grand déstockage!

On ne fait pas forcément des affaires! Certaines marques gonflent les prix pour pouvoir les baisser au moment des soldes, certains créent même des collections de moins bonne qualité destinées à être vendues spécialement pour les soldes. On achète donc moins cher mais plus souvent, ce qui revient plus cher au final. Au passage, ça ne pousse pas non plus les marques à proposer des articles au meilleur rapport qualité/prix.

– Qui dit produits moins chers, dit baisse des coûts de production = dégradation des conditions de travail des petites mains qui fabriquent nos tee-shirt à 5 euros, produits de mauvaise qualité en matière synthétique qui polluent les rivières avoisinants les sites de production et nos réseaux d’eau lors du lavage en machine, tests sur les animaux… Bref! Pas très éthique ni écologique tout ça!

– On ne trouve pas forcément ce que l’on veut ou ce qui nous va. Acheter une paire d’escarpins pointure 37 alors qu’on fait du 39 parce qu’elle est pas chère, en espérant qu’elle va se détendre avec le temps, est une aberration! Même si on a un coup de cœur pour un article, s’il n’est pas à notre taille, il est évident qu’on ne le portera pas. Qui pendant les soldes n’est pas entré dans des boutiques où il n’y avait que du XXS ou XXL??

– Les soldes poussent à l‘achat compulsif et irréfléchi. La publicité nous pousse à consommer toujours plus, à la TV, à la radio, par mails, on nous baratine avec les soldes et leur supers affaires, on se sentirai presque obligés d’acheter! Mais a-t-on vraiment besoin de ce jeans, de cette paire de chaussures, de ce bijou?

– Ne pas se faire écraser par les consommateurs frénétiques qui courent dans les centres commerciaux et se jettent sur les rideaux de fer avant même qu’ils ne soient complètement ouverts. Si, si! Il y en a qui sont pressés de dépenser bêtement leur argent j’ai vu des vidéos!

– Ne pas nuire à nos petites entreprises françaises qui vendent leurs articles au prix juste et n’ont pas les moyens de pratiquer des promotions.

Pour en savoir plus sur l’envers de l’industrie du textile, lisez le rapport réalisé en 2012 par Greenpeace sur les dessous toxiques de la mode ainsi que le Défi détox lancé aux marques et les tops et flops du classement de 2016.

 

Comment boycotter les soldes?

1. Réfléchir! Ben oui, il n’y a pas meilleure solution que l’achat pensé et réfléchi. Demandez vous d’abord si vous avez vraiment besoin de ce pull? Vous n’en avez pas déjà un similaire? Pourquoi acheter quand on n’a besoin de rien?

2. Avant d’acheter, faites du tri, privilégiez les pièces modulables en plusieurs tenues et dans lesquelles vous vous sentez bien. Pour votre dressing, je vous conseille de respecter la règle de 1 article qui rentre = 1 article qui sort.

3. Privilégier la qualité plutôt que la quantité, les matières naturelles : coton (bio de préférence), lin, chanvre, laine, tencel (matière synthétique mais issue de fibres d’eucalyptus)… plutôt que synthétiques comme le polyester, le polyamide, la viscose, l’acrylique, l’acétate et l’élasthanne, tous fabriqués à l’aide de produits chimiques toxiques qui polluent. Vous aurez des vêtements qui dureront beaucoup plus longtemps donc même s’ils sont plus chers à l’achat, vous vous y retrouverez.

4. Misez sur les marques éthiques qui respectent les conditions sociales des salariés et l’environnement, sur le made in France en priorité qui garantit des conditions de travail convenables. Vous constaterez que plusieurs de ces marques ont d’ailleurs décidé de ne pas pratiquer de soldes car leurs produits sont vendus au juste prix. Vous pouvez retrouvez des vêtements éco-responsables sur plusieurs e-shop comme Dressing responsable, L’ Etiquette, Dreamact ou Kabanes. Sur le site SloWeAre, vous retrouverez aussi un annuaire de créateurs et de boutiques physiques ou en ligne qui œuvrent pour diminuer l’empreinte environnementale de nos vêtements.

5. Si les marques éthiques se révèlent hors budget pour vous, misez sur le marché de l’occasion où c’est tous les jours les soldes! Que ce soit sur les plateforme d’occasion comme Leboincoin, Marketplace, Vinted, Vestiairecollective…, dans les friperies, les magasins vintages, les marchés aux puces, les bourses aux vêtements… vous trouverez forcément votre bonheur.

6. On supprime, sans les ouvrir, les mails aguicheurs des différentes marques qui nous vantent leurs soldes pour ne pas être tenté et on se désabonne aux newsletters des marques fast-fashion.

J’espère que cet article vous aura plu, n’hésitez pas à me proposer en commentaire vos marques éthiques préférées ou boutiques en ligne en proposant. A bientôt pour le prochain défi zéro déchet du mois de janvier!

25 alternatives au sapin de Noël traditionnel

Le compte à rebours est lancé! Après le Black Friday, la prochaine échéance commerciale, c’est Noël! Les calendriers de l’avent sont déjà sortis depuis un moment, les rues scintillent de la magie de Noël à grands renforts d’éclairages clignotants et de neige artificielle : c’est le top départ de la plus grande fête annuelle de la surconsommation.

Bien sûr qui dit Noël dit sapin, guirlandes, décos, liste au papa noël, cadeaux, manque d’idées cadeaux, rush dans les centres commerciaux sans idées cadeaux, achat compulsif de cadeaux au pif, flambage de la carte bleue, relevé de compte à rallonge, banquier pas content, sourire forcé de la belle-mère devant son cadeau n’importe quoi, joie de Noël en voie de disparition, engloutissage compulsif de chocolats pour noyer le poisson, déprime post-boulottage devant la taille mannequin de la belle-soeur… le cercle infernal!

Et si cette année on disait NON à l’hécatombe de la surconsommation de Noël et au génocide des épicéas?
Avouons-le, un sapin, ça n’a rien à faire dans un salon! Si on laissait les épicéas vivre tranquillement leur vie de conifères qui aiment le froid et avoir des racines dans une terre mouillée pleine de vers de terre?
D’autant plus que leur éviter la décapitation, c’est aussi éviter de dépenser une fortune chaque année pour un spécimen d’un mètre de haut, de ramasser des épines partout pendant 2 mois, de voir un petit arbre innocent mourir sous nos yeux et de l’abandonner sur un trottoir.
Alors parce que acheter c’est voter, cette année on achète pas de sapin ni naturel ni artificiel bien sûr!

Faisons preuve d’imagination, ouvrons en grand les vannes de la créativité qui se cache en nous et fabriquons nos propres sapins! En famille ou entre amis, car c’est exactement ça, la magie de Noël : passer du bon temps avec ses proches. Se fabriquer un Noël sur-mesure, tous ensemble, loin des diktats de la consommation c’est ça Noël!

Si vous êtes un inconditionnel du sapin, après mon article sur les idées cadeaux ici, aujourd’hui je vous propose donc 25 alternatives au sapin de Noël traditionnel. C’est parti!

          1. Les sapins en palette : différentes formes sont possible et il ne faut pas forcément être bricoleur pour réaliser un sapin à partir de palette, un simple coup de peinture peut faire l’affaire. Vous pouvez dénicher des palettes derrière les magasins ou en demandant à des entreprises locales qui vous les donneront sans problème si elles ne sont pas consignées.

         

          1. Les sapins en carton : économiques et faciles à réaliser sans avoir besoin d’outils particuliers. Il vous suffit de récupérer des cartons assez épais, une paire de ciseaux ou un cutter, de la colle et de la peinture suffiront à réaliser de beaux sapins.

         

          1. Les sapins en bois : en branches de bois, rondins ou tasseaux, suspendus, empilés, collés… il y a une multitude de possibilités pour un moindre coût et avec peu de matériel et de compétences.

         

          1. Les sapins en papier : pliages, découpages, collages… façon paperkraft ou empilage de cônes, il suffit de laisser parler votre imagination! La seule chose importante est de choisir du papier assez épais pour que vos sapins tiennent debout soit du papier d’au moins 180g.

         

          1. Les sapins en tissu : mettez à profit vos chutes de tissus, vos pièces inutiles ou dénichez des tissus d’occasion, après il faut quelques compétences en couture mais il y a beaucoup de tutoriels sur la toile qui sont tout à fait réalisables quand on est débutant.

         

          1. Les sapins en masking-tape : il n’y a pas plus simple que ça! Collez directement le masking-tape sur votre mur, vous pouvez varier les formes et avoir un sapin de Noël différent chaque année.

         

          1. Un sapin en bouchons de liège : voilà une manière ludique de réutiliser vos bouchons en liège, vous n’aurez besoin que d’un pistolet à colle et à vous de choisir la forme de votre sapin.

         

          1. Les sapins en rouleaux de papier toilette : ne jetez plus vos rouleaux de papier et essuie-tout si vous en utilisez encore, recycler les!

         

          1. Les sapins en laine ou fil : sous forme de pompoms, de fils suspendus ou enroulés sur un cône, façon string art… une pelote de laine ou du fil de coton feront l’affaire pour de belles créations

         

          1. Les sapins muraux en branches de pin : inutile de couper un pauvre sapin, il suffit de quelques branches ! Le sapin minimaliste par excellence.

         

          1. Le sapin escabeau : idée originale et on ne peut plus simple, il n’y a qu’à suspendre des décorations avec des fils mais encore faut-il avoir de la place chez soi.

         

          1. Le sapin photos : réunir les bons moments passés dans l’année et immortalisés en photos pour réaliser un joli sapin pleins de souvenirs ça c’est une bonne idée!

         

          1. Les sapins en peinture : peint sur un tableau, une feuille ou directement sur le mur, laissez place à votre imagination pour la forme, un gain de place assuré pour les petites surfaces.

         

          1. Les sapins en livres : pour les amateurs de lecture vous pouvez utiliser le contenu de votre bibliothèque pour confectionner votre sapin.

         

          1. Les sapins cadres : qu’ils soient peints, dessinés, sous forme de stickers (bof ça reste du plastique), sur un tableau noir, en liège ou un miroir… ils ont l’avantage de ne pas prendre beaucoup de place et on peut facilement empiler les cadeaux au pied du cadre.

         

          1. Les sapins en suspensions murales : accrochez directement vos décorations sur le mur en forme de sapin et le tour est joué!

         

          1. Les sapins en métal : immortels ces sapins sont garantis à vie!

         

          1. Un sapin à partir de cintres : original et peu encombrant, encore faut-il réussir à faire tenir tout ces cintres ensemble.

         

          1. Un sapin en bouteilles de bières : la consigne des bouteilles en verre n’est pas encore d’actualité malgré un retour timide alors si vous êtes amateurs de bière vous pouvez réaliser un sapin original à vos risques et périls!

         

          1. Les sapins en pommes de pin : une petite balade en forêt en famille pour ramasser des sapinettes et de retour à la maison il suffit de créer un cône en papier ou carton et de les coller dessus. Vous pouvez au préalable les passer un peu au four pour qu’elles soient bien ouvertes et les peindre.

         

          1. Les sapins en feutrine : ludique et offrant beaucoup de possibilités de créations autant sur la forme de votre sapin que sur les décorations, la feutrine est très facile à travailler sans avoir de talents de couturière.

         

        1. Les arbres de Noël : pas besoin d’un sapin vous pouvez très bien décorer les plantes d’intérieur que vous avez déjà ou les arbres fruitiers que vous rentrez au chaud pour l’hiver.

      Pour ceux qui sont prêts à se séparer de leur sapin mais qui souhaitent tout de même offrir des présents à leurs proches, d’autres solutions existent pour déposer les cadeaux de votre famille. Voilà quelques idées :

        1. Le traineau du Père Noël : qu’il soit en carton ou en bois vous pourrez le décorer et y déposer vos cadeaux

       

        1. La hotte du Père Noël : si c’est la magie de Noël et le bonheur dans les yeux de vos enfants qui compte alors quoi de mieux qu’une hotte amenée par tonton Père Noël avec tous les cadeaux à l’intérieur. Vous pouvez en fabriquer facilement en carton, tissu ou toile de jute, certains sites en propose des personnalisables en toile de coton et vous pouvez même en louer en osier ou métal.

       

      1. Les bottes de Noël : à fabriquer soit même ou à acheter toute faites, vous pouvez en trouver en feutrine, en tissu, en toile de jute, en laine… vous pouvez les personnaliser. Le must : en confectionner avec des tissus de récup.

    Voilà!! J’espère que cet article vous aura plu et vous convaincra de vous lancer dans la réalisation d’un sapin éco-responsable! N’hésitez pas à me dire si vous compter vous lancer dans l’aventure ou m’envoyer des photos de vos jolis sapins ou autres créations si c’est déjà fait.

    A bientôt et joyeuses fêtes à toutes et à tous.

Quelles décorations de Noël pour un sapin éco-responsable?

Depuis toujours, j’adore les fêtes de fin d’année, notamment Noël et son ambiance familiale, de partage, de joie mais aussi les jolies décorations, les lumières, les paillettes… Heureusement le mode de vie zéro déchet n’est pas incompatible avec tout ça mais Noël peut-être l’occasion de nombreux dérapages pour nous les ZD. Et oui! Tant de jolies décorations made in China, des boules à paillettes et jolies guirlandes en plastique, des sapins artificiels 100% plastoc…


D’ailleurs le débat est rude entre sapin naturel et sapin artificiel!
Mieux vaut-il acheter chaque année un sapin naturel qui a été cultivé pour servir à Noël et finir à la décharge 1 ou 2 mois après mais qui est biodégradable ou acheter un sapin artificiel en plastique qui durera 10 à 15 ans si vous en prenez soin???
Je pense personnellement qu’un sapin naturel bien choisit est une meilleure solution, des labels existent pour choisir un sapin respectueux de l’environnement comme la Charte « Véritable et éco-responsable », les labels FSC ou PEFC qui garantissent l’absence de pesticides et une gestion forestière raisonnée.


Pour clore ce débat, j’ai décidé il y a 2 ans de fabriquer mon sapin moi-même et c’est à mon avis la solution idéale. J’ai récupéré le pied d’une lampe qui ne fonctionnait plus et dont je voulais me débarrasser, quelques palettes qui traînaient derrière des magasins ou sur des trottoirs ainsi que des tasseaux qui erraient dans mon garage. Investissement de départ: 0 euro! Après il m’a fallu un peu d’huile de coude pour couper, poncer et percer tout ça mais le résultat en valait la peine. J’ai maintenant un sapin éco-responsable à durée de vie illimitée!

Mais encore faut-il le décorer avec des décorations elles aussi éco-responsables alors comment les choisir?
– Choisissez des boules de noël en verre ou en bois plutôt qu’en plastique
– Privilégiez les décorations en bois ou en tissu

– Utilisez des matériaux naturels comme les pommes de pin, les branches de sapins, de gui, de houx…


Fabriquez vous-même vos décorations, il y a pleins de façons simples de décorer naturellement son sapin et ces ateliers de fabrication feront aussi plaisir à vos enfants!


Cuisinez vos décorations: biscuits secs, chocolats… vos enfants adorerons grignoter de jolis biscuits au goûter!

Voici quelques créations simples et écolos que j’ai réalisé ces 2 dernières années: décorations en bois, en bâtons de cannelle, tranches d’orange séchées, étoiles en rouleau de papier toilette, bonhomme de neige en capsules de bière, décos en tissu, nœuds en rubans ou toile de jute, décos en pâte fimo maison (retrouvez bientôt ma recette ici), pommes de pin peintes…

Pour ce qui est des guirlandes, j’avoue qu’un sapin sans guirlande lumineuse n’est pas vraiment un sapin de Noël selon moi. Alors je choisi des guirlandes LED qui consomment moins d’énergie et ont une durée de vie plus longue pour le sapin et pour décorer la maison je prends des guirlandes électriques solaires qui se rechargent toutes seules durant la journée. Certaines fonctionnent à piles, prenez donc des piles rechargeables qui pourront vous servir le reste de l’année dans vos appareils tels que les télécommandes. Dans tous les cas, je n’allume les guirlandes que le soir lorsque nous sommes à la maison.

Pour le reste des guirlandes, évitez toujours le plastique, vous pouvez en trouver ou en fabriquer en bois, en carton, en papier, en tissu, en laine, en feutrine, avec des feuilles, des pommes de pin, des branches… un peu de ruban ou de ficelle et le tour est joué!

Voilà! J’espère que cet article vous aidera à faire vos choix pour réaliser un joli sapin de Noël éco-responsable. Si vous souhaitez des tutos sur la fabrication des décos n’hésitez pas à me le dire en commentaire.

Joyeuses fêtes à toutes et tous.

Les cadeaux de Noël : 5 défis zéro déchet

Beaucoup de personnes avec qui je discute de mon mode de vie zéro déchet me disent que ça à l’air bien compliqué et qu’ils ne sauraient pas par quoi commencer. Alors j’ai décidé de vous proposer chaque mois, 5 défis simples pour vous lancer dans une démarche zéro déchet. Des gestes simples, des petites astuces, des produits de remplacement… pour s’engager petit à petit vers le ZD.

Comme les fêtes de Noël arrivent bientôt, je vous propose ce mois-ci, 5 défis/astuces sur les cadeaux de Noël. (suite…)

Comment se lancer dans une démarche Zéro déchet ?

C’est LA question numéro 1, celle que tout le monde se pose, comment faire pour se lancer dans l’aventure Zéro déchet, par où commencer?

Je dirais que ça commence d’abord par une prise de conscience que, excusez-moi l’expression, le monde se barre en couille! Oui, oui messieurs dames! Epuisement des ressources naturelles, changement climatique, disparition de la moitié des espèces animales et végétales en 40ans… Alors bon si déjà tu as fait ce constat là, c’est que tu es prêt(e) à faire des changements dans ton mode de vie.

Quand on entame une démarche zéro déchet, il y a quelques réflexes tout simples pour éviter que les déchets entrent dans ta maison. Utiliser la règle des 5R (in English of course ! Refuse, Reduce, Reuse, Recycle, Rot) de Béa Johnson est selon moi le meilleur moyen de parvenir au Zéro déchet :
– Refuser ce dont nous n’avons pas besoin
– Réduire ce dont nous avons besoin
– Réutiliser ce que nous consommons
– Recycler ce qui peut l’être
– Composter le reste


La première chose c’est donc de REFUSER les choses inutiles au quotidien comme les sacs plastiques, les produits à usage unique, les échantillons cadeau, les tickets de caisse… Une chose très simple mais indispensable, il suffit de coller un autocollant STOP PUB ou tout simplement l’écrire sur votre boîte aux lettres. D’une part, ça évitera à des milliers de prospectus de finir dans le bac de recyclage et d’autre part, vous ne serez pas poussé à la consommation par cette multitude de publicités. Les déchets viennent de l’extérieur, il faut donc apprendre à dire NON quand on est dehors.
Pour commencer dans votre démarche ZD je vous conseille de faire des changements pièce par pièce. Démarrez en vous attaquant à une seule pièce de la maison et petit à petit étendez à une autre pièce puis une autre etc…
Personnellement j’ai commencé par la salle de bain qui me paraissait être une pièce où l’on produit pas mal de déchets mais où les changements ne perturberaient pas trop notre vie quotidienne à l’amoureux et à moi (du moins je croyais… haha ! je vous explique plus tard).
Premièrement, il faut commencer par REDUIRE, c’est-à-dire à trier ce qui ne sert plus, ce qui est périmé aussi (j’ai retrouvé des ancêtres d’échantillons de crème toute sèche c’était pas beau à voir !), ce qu’on a en double voire en triple. Pour faire le tri, demandez-vous ce dont vous avez besoin au quotidien et si vous avez un doute mettez les choses de côté dans une boite et si au bout d’un mois vous ne vous en êtes pas servi alors c’est que vous n’en avez pas réellement besoin.
On en profite pour faire plaisir aux copines en se débarrassant de ce dont on n’a plus l’utilité ou on revend aux puces ou sur Leboncoin pour racheter des produits plus écoresponsables, ou on donne à des associations. Une fois que le tri est fait, il s’agit de terminer tous les produits qui restent, ben oui on va pas les jeter quand même ! On garde les contenants qui peuvent resservir pour la fabrication de cosmétiques maison comme les flacons pompe ou les pots de crème en verre.
Et oui, REUTILISER est aussi l’un des pivots du Zéro déchet, c’est un peu la dernière chance d’un produit avant de finir à la poubelle. Je réutilise par exemple les emballages de colis pour en emballer d’autres, je garde certains pots en verre pour conserver des aliments ou des sauces, j’ai conservé des flacons de produits d’entretien pour mes nouveaux produits maison…
Ensuite on RECYCLE ce qui peux l’être mais pour cela, encore faut-il savoir ce qui est pris en charge dans votre commune. Pour cela, renseignez-vous auprès de votre mairie ou du centre de tri. Pour faciliter le recyclage à la maison, j’ai fait l’acquisition de 4 bacs de recyclage chez Ikéa (vous pouvez les trouver ici, il y a plusieurs modèles) J’en ai un pour le papier et carton que je ne mets pas dans le lombricomposteur (papier ou carton imprimé), un pour le verre, un pour le plastique (et oui l’amoureux ne compte pas céder son Nesquick matinal donc bouteille de lait oblige…) et un pour l’acier et l’aluminium (rares boites de conserves et cannettes).

Chez nous, pas de tri sélectif dans la copropriété donc j’amène les bacs directement au point de collecte près de la maison quand ils sont pleins. Pour les matériaux qui ne sont pas pris en charge par le ramassage de la collectivité comme les piles, les ampoules, les miroirs mais aussi les petits appareils d’électroménager, je les dépose dans le point de collecte près de chez moi. Vous pouvez trouver les points de collectes près de chez vous sur le site Ourecycler.fr , il suffit de choisir le produit à recycler et de rentrer votre code postal.
Enfin, il suffit de remplacer les produits utiles par des objets plus écoresponsables. Je bannis petit à petit le plastique de la maison ainsi que tous les objets de mauvaise qualité ou nocifs pour la santé et je remplace par des produits plus respectueux de notre santé et de l’environnement. J’ai dit adieu aux sacs en plastique, au coton, à l’essuie-tout, aux mouchoirs et serviettes en papier, aux tupperware en plastique, à mes vieilles poêles cancérigènes, aux bouteilles en plastique (sauf pour le lait), aux éponges… Et vous savez quoi ? Aucun de ces objets ne me manque !
J’ai remplacé tout ça par des objets réutilisables comme des sacs en tissus, des disques démaquillants lavables, des chiffons microfibres et torchons, des mouchoirs en tissus achetés à une petite mamie aux puces, des bocaux et bouteilles en verre, des gourdes en inox et des piles rechargeables.

Pour finir, les déchets organiques (restes alimentaires, déchets verts…) ainsi que le papier et carton non imprimé peuvent être compostés pour limiter le poids de la poubelle et vous faire faire des économies en terreau et engrais. Pour ceux qui n’ont pas de jardin, il existe le lombricompostage (je vous ferais un article là dessus) ou le compostage collectif. Renseignez-vous auprès de votre centre de tri ou à la mairie pour savoir s’il est pratiqué dans votre commune.

Voilà les 5 principes de base de la démarche Zéro déchet, j’espère que cet article vous aidera à y voir plus clair pour démarrer. Je vous ferez un article plus en détails pour chaque pièce de la maison, avec la façon dont je m’y suis prise pour avancer étape par étape.

A bientôt!

PS: n’hésitez pas à commenter et me donner vos avis, poser des questions ou faire des remarques, j’y répondrai avec plaisir!